Suicide et N.D.E. : avertissement

Publié le par Ab'alone

Samedi chargé, on se taira dimanche! Successivement aujourd'hui : 1) Une "chanson" qui n'a rien de bien chansonneux, c'est seulement l'excuse que je me donne de rimer. Je ne suis pas un virtuose de l'alexandrin, et quelques-uns restent assez foireux. Mais il me faudrait XXIV heures de sueurs pour les limer, sans résultats garantis, et j'ai la flemme. Le traitement des e muets est particulièrement désinvolte. Si un passant a des améliorations à suggérer, ma gratitude (ou grr-attitude?) lui est acquise.
2) Un long passage de la même nouvelle autobio qu'hier, provisoirement intitulée "À petit feu". Ici, sauf la fiction du dialogue avec un psy fantaisiste, tout est vrai – légèrement simplifié seulement, c'est-à-dire purgé, j'espère, des données de l'égotisme étroit. Je le répète : à mes yeux, JE ne saurait valoir que d'être aussi TU.
Je ne tire aucune conclusion des faits – si ce n'est une pétoche extrême, et la résolution de ne partir seul que si je ne puis faire autrement. Je ne serais pas étonné que Kleist et quelques autres eussent eu des raisons semblables aux miennes.
Pourquoi dire ces choses, après lesquelles il pourrait s'avérer duraille de revenir aux dissertationnettes mondaines? Pour vous communiquer ma peur? Ce serait aggraver mon cas. Pour susciter des témoignages? Sur cinquante pelés qui cliquent diarrhy, bien rare si. Pour vous avertir, comme le titre l'indique? Plutôt un prétexte… Alors, pour faire du cinoche? Ma foi, peut-être bien : pour changer en cinoche ce qui me noue les tripes.
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Publié dans Flirt avec la mort

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