Notre grand jeu-concours, suite et fin

Publié le par Ab'alone

À la réflexion, l'épreuve ci-dessus (ou ci-dessous) paraît un tantinet omphalique. Ne l'annulons point, mais ajoutons-en une plus éthérée. Citation : "Tout compagnonnage se passe comme suit : chacun à se gêner pour l'autre, à reprocher sourdement à l'autre cette gêne, à croire que l'autre ne se gêne pas pour lui, quand il se gêne tout autant, et à croire que l'autre ne se rend pas compte que lui il se gêne, quand l'autre s'en rend compte, et que cette gêne le gêne." (Henry de Montherlant "Un voyageur solitaire est un diable") Même "récompense" (seigneur!) que précédemment au premier qui montrera clairement l'erreur, l'incohérence, la contradiction, que recèle ladite phrase. Et bonne journée tout de même, ô Argus mutique!
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A
Bravo pour Montherlant! Il n'a pas dû arriver à "penser vraiment" que l'autre = l'un, vu que l'un des deux, c'était Lui, et que Lui, tout de même, c'est pas n'importe qui.<br /> On aurait pu souhaiter une réponse un chtit peu plus limpide, mais ne chipotons pas : je te tiens ton "prix" au chaud pour l'éventuel "jour couleur d'orange" où sera né le minimum de confiance en permettant la remise et l'envoi.<br /> Quant à l'autre épreuve, le cas semble désespéré, du moins tant que je n'aurai pas dépoussiéré le matos.<br /> Merci pour l'écoute et pour les réponses.
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C
Sur la page d’accueil, à droite, « éditeur des articles » tu es peut-être en mode normal. Si c’est le cas, passe en mode avancé, et je pense que tu auras plus de possibilités de mise en page. Ma culture informatique s’arrête là, je parviens à me passer d’une boite de kleenex et de tranxène quand je suis devant le PC, c’est déjà un progrès conséquent. Inch Allah…
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C
Il y a une notion mathématique de bijectivité dans cette phrase donc, chacun est l’autre, et vis versa. Attendu que la gêne est multidirectionnelle entre chacun et les autres, et l’autre et tous les chacun(s), et que la où il y a de la gêne, ya pas de plaisir, étant donné que chacun est l’autre (paramètre de l’équation sus cité), autrement dit, considérant que dans l’abstraction de la question, chacun et l’autre sont une même entité du problème, il ne peut pas être dit dans la même proposition « à croire que l'autre ne se rend pas compte » ET « quand l'autre s'en rend compte ». Considérant la face Nord-ouest de la dite énigme, on peut d’un point de vue purement rhétorique, opposer les constructions verbales « se gêner pour » et « être gêné par ». D’un point de vue de stricte compréhension, il convient aussi de se demander si c’est « la gêne de l’autre » ou « l’autre » qui est source de gêne. Mais ça, c’est du ressort de la psychiatrie. Euh… j’ai droit à un joker ?
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